Le 18 octobre 2025 restera pour moi une date douce, lumineuse, presque suspendue.
À l’Hôtel Pullman Paris Bercy, dans un espace intimiste et raffiné, j’ai eu la joie de rencontrer mes premiers lecteurs lors de la séance de dédicace de mon livre Demain, il fera beau.
Une ambiance chaleureuse, simple, vraie — exactement comme l’histoire que je raconte dans ce livre.
Nous n’étions pas nombreux, et c’est cela qui a tout rendu encore plus précieux. Les échanges étaient vrais, les regards profonds, les émotions partagées sans artifices. Ce moment restera gravé dans ma mémoire.
Pourquoi ce livre ? Pourquoi maintenant ?
“Ce livre n’est pas une leçon.”
C’est ainsi que commence l’avant-propos de Demain, il fera beau.
Et c’est vraiment l’esprit dans lequel il a été écrit.
Je ne cherche ni à éclairer, ni à guider.
J’ai simplement pris le temps de raconter.
Raconter un chemin fait de doutes, de silences, de cicatrices, de lumière aussi — fort heureusement.
Raconter pour ne pas oublier. Et peut-être, en filigrane, toucher celles et ceux qui, un jour, ont perdu pied, perdu foi, perdu temps.
Le livre est né d’un long échange avec un ami, Ulrich, rencontré dans le vaste et souvent déroutant espace du virtuel. Nos conversations, elles, étaient profondément réelles. Elles m’ont ramenée à l’essentiel, encore et encore.
Chaque chapitre est présenté comme une confidence. Un retour. Un ancrage.
Une façon de revisiter la mémoire avec sincérité, sans ordre imposé, comme on le ferait dans la vraie vie.
Une préface qui dit tout
Charly Teddy, dans sa préface, résume avec une grande justesse l’esprit du livre :
«…La résilience, au fond, n’est pas une simple capacité à endurer ; mais surtout une manière de se réinventer au cœur même de l’incertitude.»
À travers ses mots, il rappelle les racines profondes de mon histoire :
— la vie de mes parents, jeunes adultes bousculés par la nature et ses épreuves ;
— les deuils d’enfants, qui ont laissé des traces ;
— la pauvreté matérielle, mais une richesse morale immense ;
— la conscience précoce que l’éducation est un levier, un refuge, un passeport.
Je dois à ma mère, qui n’a jamais fréquenté l’école mais a compris l’importance du savoir, une grande partie de cette vision.
Je dois à mon père, ouvrier acharné et homme de valeurs, le sens de l’effort et de la discipline.
Demain, il fera beau revisite cette histoire — mon histoire — non pas pour replonger dans la douleur, mais pour mettre en lumière ce qui en est sorti :
la détermination, l’ambition, l’envie profonde de se bâtir une trajectoire différente.
Oui, mon parcours académique — ingénieure en hydraulique, puis cheffe d’entreprise, puis coach en développement de carrière — est le fruit d’un long chemin. Et ce livre en révèle les fondations avec honnêteté et pudeur.
Un livre pour qui ?
Pour celles et ceux qui ont grandi avec peu.
Pour ceux qui :
- ont traversé des tempêtes,
- se battent pour un futur meilleur,
- veulent comprendre d’où vient la force qu’on porte en soi, ou
- ont besoin d’un rappel : même dans la nuit, une lumière finit toujours par revenir.
Ce n’est pas un livre de tristesse.
C’est un livre d’espérance.
Un livre-hommage.
Un livre-boussole.
Ce que j’ai ressenti lors de la dédicace
Ce qui m’a le plus touchée ce 18 octobre, ce n’est pas la signature en elle-même.
C’était la qualité du moment : les sourires sincères, les regards émus, les confidences qui ont jailli spontanément.
Celles et ceux qui ont lu le livre en avant-première m’ont confié s’être retrouvés dans mes mots, mes non-dits, mes doutes. D’autres ont simplement tenu à me remercier d’avoir eu le courage de partager mon histoire.
Je me suis sentie portée, entourée, encouragée à continuer.
Envie d’en découvrir plus ?
Si vous souhaitez plonger dans cette histoire tissée de résilience, d’amour filial, d’éducation et d’espérance, Demain, il fera beau est disponible à la commande.
C’est mon premier ouvrage, mais certainement pas le dernier.
Écrire m’a ouverte à une nouvelle manière de transmettre, de toucher, d’aider.
Et si, vous aussi, vous laissiez entrer un peu de lumière dans votre demain ?
Merci de m’avoir lu!

